dimanche, 30 juillet 2006
BRAHIM & le voleur ( Suite )
La 407 toute neuve, est bien sur équipée d’un système d’alarme sophistiqué. Jusqu’à ce moment la, la ruelle était toute vide, muette, on pouvait même écouter le bruit d’une moustique (oui j’exagère). Le voleur a disparu, le gardien de voiture on pense déjà à le passer à l’émission « MOKHTAFOUNE » (disparus).
Après le bon coup encaissé, la 407 donne de la voix mettant ainsi fin à ce silence mortel. Le bruit réveille tout le monde, les barkakas (grincheux) ont déjà quitté leurs lits et ont pris leur place dans le lieu de l’incident. Un de ces barkakas est apparemment bourré mais juste par son sommeil crie ‘ ha howa chafare, ara nkhaliw dar bouh’. Il parlait du pauvre BRAHIM, qui regrette déjà l’idée de sortir pour une petite promenade.
Les barkakas courent vers BRAHIM, on dirait qu’il leur a tué un membre de la famille. La plupart ne savent même pas ce que le pauvre MA3ZOUZ a pu ou non commettre comme bêtise.
BRAHIM sait qu’il est très très mal barré, lui-même a imaginé cette situation un jour. Il dit qu’un voleur doit préférer 1000 fois de tomber entre les mains de la police que d’être entouré par telles personnes.
Que les festivités commencent, hak babak. Brahim reçoit un peut de tout, coups de pied, coup de poing, coups de tête, gifles, crachats, insultes, injures, tout le monde s’y mettent. BRAHIM va finir par se croire SATAN !!
Entre les coups, le pauvre réfléchit et se pose plein de questions. Pourquoi me frappe t-on ? yakma le 407 est une propriété collective ?. Il abouti à un constat qu’il vous laisse le soin de commenter, de confirmer ou de rejeter. BRAHIM pense que toute personne le frappant, est entrain de se défouler, de se débarrasser d’un stress l’ayant souvent hanté. On est souvent frappé, pas nécessairement par des coups, peut être par des mots, des comportements, Bref on est frappé.
Voici donc le moment de dégager tout ça, voici la proie qu’on dévore de façon intentionnelle, on frappe, on frappe , on frappe ………..
BRAHIM aperçoit « Croitia », la délivrance. Ils ne se précipitent pas « la zarba 3la sla7 » w « li bgha yarbeh l3am twil. Les barkakas s’éloignent. Croitia appel l’ambulance, Une guère bien sanglante a eu lieu. BRAHIM s’est évanoui, même le boxeur Taisen n’aurait pu encaissé autant de coups.
Le lendemain BRAHIM se réveille. Ah non non pas à MAURIZKOI, mais chez lui et sur son lit. C’était un rêve, un sale cauchemar !!
03:07 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note


Commentaires
J'aime bien comment tu décris les situations de ta ville casa!!! C'est vrai qu'au maroc les mouvements de foule sont rapides et bien souvent aveugles et ont tendances par vite tourner au lynchage!!!.......heureusement casa ne représente qu'une petite partie du Maroc même si elle en est la capitale industrielle!!!......le situation n'est heureusement pas partout la même!!!
Ecrit par : Stéphane | mardi, 01 août 2006
Sbah lkhir a ssi brahim.
lol.
Ecrit par : sa9r | mardi, 01 août 2006
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